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Israel - Raanana, ma ville.

Dimanche 26 octobre 2008

Il y a un quartier de Tel-Aviv que j'aime particulièrement. Il s'appelle "Névé Tsédek".
Il est situé près de la mer. C'est le 1er quartier juif construit il y a 22 ans, avant même la création de Tel-Aviv.
Les artistes, la bohème "tel-avivienne" y habitent.
Pour vous donner une petite idée du style du quartier, j'ai pris en photo la maison d'une artiste "sculpteur". Elle fait en autre de petites poupées ou personnages en terre glaise. Voici la façade de sa maison qui est décorée de ces petits personnages.



Personnellement, je trouve ça superbe. J'aime aussi bcp le style de l'immeuble et les volets peints en bleus .
Je me sens dépaysée et en vacances quand je me promène dans ce quartier.
On y trouve aussi plein de petites boutiques artisanales, de très bons restaurants (pas toujours cachère ;0)), des cafés pittoresques, le centre de danse "Suzane Dellal" où j'aime me promener dans les jardins attenants. Il arrive (rarement) que les danseurs répètent dans le jardin quand il ne fait pas trop chaud... les couples de jeunes mariés chosissent souvent le décor de ce quartier pour se faire photographier - L'école de l'ambassade de France ouverte non seulement aux enfants des ressortissants français, mais aussi aux jeunes arabes chrétiens ou/et à tous jeunes souhaitant étudier en français.

En surfant sur internet, je suis tombée par hasard sur un "mini film" sur le quartier de Neve Tsedek

http://www.youtube.com/watch?v=1o_a65R0oTE

Sur un blog (en français) très intéressant avec de belles photos sur Tel-Aviv

http://www.telavivdeclick.com/

et enfin sur ce blog sur Israël (en français) avec lui aussi de très belles photos
'http://ysa.uniterre.com/
lien direct sur le quartier de Neve Tsedek:
'http://ysa.uniterre.com/17813/29+-+Le+quartier+de+N%E9v%E9+Tsedek.html

Bonne promenade...


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Dimanche 12 octobre 2008




Demain lundi, nous fêterons la fête des cabanes ou souccot.

Ma soucca est construite, mais pas encore décorée...

Je vous mets une petite photo de mes précédentes souccot (une soucca, des souccot :0)))


  Voici une de mes premières souccot, au premier rang mon fils, il doit avoir une huitaine d'années, il en a 25 aujourd'hui :0)....

Il est de tradition  d'inviter des personnes qui n'ont pas forcément l'occasion ou l'emplacement pour construire une soucca. Ces invités ou "oushpizziyot" symbolisent l'hospitalité envers son prochain.

Cette année là, j'avais invité mes voisins de paliers et leurs enfants. Chacun avait amené son repas et nous avions tout  partagé. C'était super sympa, je m'en souviens encore.



Il y a 2 ans, la soucca était plus petite, nous n'étions qu'en famille.
Cette année, nous serons 16 !

Il est de coutume de la décorer en y accrochant des fruits, des guirlandes ou des dessins d' enfants par exemple, et en l'arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d'habitation.




















Ces 4 espèces sont censées représenter les individus qui peuplent notre planète et nous rappeler que malgré notre différence à tous , nous avons besoin de chacun d'entre nous.
Parmi ces espèces, Il y a celui qui est à la fois parfumé et comestible, puis celui qui est comestible mais n'a aucune odeur, puis celui qui sent bon, mais n'est pas comestible et enfin celui qui n'est ni comestible, ni odorant.

Pour en savoir plus sur "Souccot", voici le lien de wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Souccot

Cette année, j'ai des hôtes qui viennent d'Angleterre dans ma chambre d'hôtes. Je les ai évidement invités à partager notre repas de fête dans notre cabane :0)

HAG SAMEAH - Happy Sukkot - Bonne fête de Souccot - חג שמח



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Dimanche 28 septembre 2008
Ce soir commencent les fêtes du nouvel an juif.












A tous ceux et celles qui fêteront cet évènement, je vous souhaite une bonne et heureuse année, qu'elle vous soit douce comme le miel.

SHANA TOVA

TIKATVOU VE TICHATMOU.


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Dimanche 7 septembre 2008
Un événement exceptionnel et très émouvant va avoir lieu prochainement à Jérusalem.
C'est une première dans le genre...

Au nom du souvenir, au nom de tous les miens...
pour qu'il n'y ait plus JAMAIS ça !







(copié/collé d'un article sur cet événement)


 

L'histoire exceptionnelle des violons


Durant le concert, les solistes et les musiciens du grand orchestre joueront avec des violons hors du commun, qui ont partagé leur destin avec celui du Peuple Juif.

Ces violons ont été retrouvés presque entièrement détruits, dans le silence de l'enfer, dans les camps libérés et les ghettos vides, à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Un par un, ces violons ont été rendus à la vie par le luthier Amnon Weinstein et pour la première fois, après un silence de plus de 60 ans, ils se remettront à jouer sous le ciel de Jérusalem.

L'histoire du violon de Motelé


Imaginez un violon serré dans les bras d'un enfant endormi quelque part au pied d'un grand chêne, à la lisière d'une forêt. Voilà une image si paisible que l'on oublie presque que nous sommes en 1944 et que cette forêt est située à la frontière entre l'Ukraine et la Biélorussie.

Les partisans qui trouvent l'enfant endormi apprennent qu'il est le seul survivant d'une rafle organisée par les allemands dans son quartier. Il se nomme « MOTELE ». Avec son violon, il s'était caché puis enfui vers la forêt. La folie du destin voulut que dans cette forêt, se cacha un groupe de partisans juifs du nom de « les groupes juifs de l'oncle Misha ». Sous le commandement d'un dénommé Moshe Gildenman, ce groupe allait bientôt compter un membre de plus : le jeune Motele.

Un jour, Gildenman décide d'envoyer Motele dans la ville située en bas, sur l'autre rive de la rivière « Vrouzt ». Sa mission : se mêler à la foule, le jour du nouvel an et noter les allers et venues des soldats allemands. C'était en effet le seul jour où l'on pouvait circuler librement sans contrôle de papiers. En fait, le rêve complètement fou de Gildenman était de reprendre la ville aux allemands afin de la remettre à l'Armée Rouge dont les canons commençaient déjà à résonner.

Et voilà que le gosse, vêtu de haillons, se retrouve à même la pierre usée du parvis de l'église. Là, mêlé aux mendiants qui viennent quêter l'aumône d'un jour de fête, il joue de son violon. On dirait qu'il rêve les yeux ouverts. Il rêve qu'il est dans le plus beaux des palais, il rêve qu'il est sur la plus prestigieuse des scènes, drapée de ces majestueux rideaux rouges qui fascinent tous les enfants qui vont au théâtre pour la première fois de leur vie.

Soudain, il aperçoit dans la foule qui l'écoute, un officier allemand. Avec son bâton, l'officier lui fait signe de le suivre. Motele se lève et le suit sans dire un mot. Ils arrivent dans une grande bâtisse. Motele comprend bien vite que c'est là que les officiers allemands se réunissent en allant ou en revenant du front qui se rapproche de jour en jour. « Tu joueras ici tous les soirs, et voilà le pianiste qui t'accompagnera », lui dit l'officier.

Chaque soir après sa prestation, Motele reçoit une gamelle de soupe dans la cuisine qui se situe dans la cave de la bâtisse. Dans le dédale des couloirs qui y mènent, Motele remarque une espèce d'entrepôt vide, en mauvais état, avec quelques fissures aux murs qui ne demandent qu'à s'ouvrir
« Il faut absolument que je sorte de là et que j'en parle à mes amis dans la forêt », se dit Motele et c'est sous des cordages nauséabonds entassés dans une charrette, que Motele atteint la rivière. Il la traverse pour rejoindre son groupe et parle des fissures qui parcourent les murs de cette cave.

La suite, vous pouvez sûrement l'imaginer. Mais
peut-être pas tout à fait encore
À partir de ce jour, Motele entre et sort du club des officiers avec sous son bras, le violon dans son étui.

Seulement voilà, dans l'étui, il n'y a pas de violon. Le violon, Motele l'a caché dans le vieil entrepôt désaffecté. L'étui, quant à lui, est rempli d'explosifs nécessaires à l'élargissement définitif de ces fissures qui courent par grand bonheur, du bas en haut des murs.

Ce soir, les officiers ont bu plus que d'habitude. Motele en profite pour céder sa place à un violoniste allemand un peu saoul lui aussi et personne ne remarque ce manège. Avec empressement, Motele descend à la cuisine où il doit recevoir sa gamelle. La cuisine est fermée. C'est normal, l'heure est tardive. Le cœur de Motele bat si vite qu'il pourrait battre le rythme de la mazurka qu'il vient de jouer. Le chemin est libre.

Motele dispose les explosifs tels que les partisans lui ont enseigné, allume la mèche et se met à courir non sans avoir pris son violon qu'il avait failli oublier.

Dès que l'explosion retentit, Motele court vers le lieu de rencontre, au bout de la grande rue. Dans la pagaille, on ne remarque pas un gosse qui court. Le vacarme des explosions se mêle aux hurlements des sirènes et aux tirs aveugles des soldats allemands. Motele a déjà atteint la rivière qu'il traverse en compagnie de ses amis partisans. Dans ses bras, il serre fort son violon et avant de s'endormir ce soir-là, Motele prend soin d'essuyer la poussière et les cendres sur son bois afin qu'il soit aussi reluisant que d'habitude.

Quelques semaines plus tard, les Allemands battent en retraite et les Russes les poursuivent jusque dans la forêt des partisans. Ce soir, avant de dormir, Motele n'aura pas le temps d'essuyer et de briquer son violon.

Ce soir, il s'endort trop tôt et pour toujours dans une clairière qu'il traverse au mauvais moment pour prévenir un officier russe qui n'avait pas vu les soldats allemands embusqués.

Gildenman, le commandant des partisans, ramasse alors le violon de Motele. Il ne l'essuiera plus et ne le fera plus briller. Après la guerre, c'est avec le violon de Motele que Gildenman rejoint Israël. Bien plus tard, il le donnera à son fils qui à son tour le donnera à son fils.

Durant des dizaines d'années, ce violon au bois usé par le froid et la pluie se retrouve enroulé entre vêtements et couvertures dans la vieille armoire que toutes nos grands-mères semblent avoir achetée au même endroit. Et pourtant, il y a quelques années à peine, par un hasard qui n'arrive peut-être pas par hasard, notre Maître luthier, Amnon Weinstein rencontre le petit-fils de Gildenman et découvre, avec une émotion partagée de tristesse et d'émerveillement, le violon caché dans l'armoire.

Il va falloir des années pour reconstruire le violon de Motele, pour retrouver le même bois, trouver les cordes qui vont avec ce bois. Aujourd'hui, au moment où vous lisez ces quelques lignes, le violon de Motele est en train de revivre et il peut de nouveau jouer. En fait, le violon de Motele est à l'image de tout un peuple. Il a beau être fragile, il vibre encore et il ne s'arrête pas de naître et de renaître...

Quant à nous, nous vous racontons cette histoire car il va bientôt se passer quelque chose d'extraordinaire.

Le 24 septembre prochain, quelques jours avant Rosh Hashana(nouvel an), le violon de Motele va, pour la première fois, après plus de 60 ans de silence, se mettre à jouer. Il va jouer la Hatikva (hymne national israelien) au pied même des murailles millénaires de Jérusalem, illuminées de mille feux et lumières, et tout cela, dans les mains fragiles d'un jeune violoniste israélien de 12 ans, l'âge qu'avait Motel et l'âge qu'il aura pour toujours...

Si nous pouvions encore parler à Motele, nous lui dirions peut-être ces quelques mots : « Souvent, tu aimais jouer en fermant les yeux. Tu rêvais alors que tu étais sur une grande scène, quelque part dans une grande capitale d'Europe ou d'Amérique. Et bien sache que ton violon va bientôt jouer sur la plus belle des scènes. Ensemble avec d'autres violons qui, eux aussi, ont survécu à l'enfer, il va jouer une grande symphonie, comme celle que tu rêvais d'interpréter un jour, dans les mains d'un des plus grands violonistes au monde, Shlomo Mintz. Il sera accompagné par un grand orchestre philharmonique au pied des murailles de Jérusalem. Ce sera le couronnement du 60ème Anniversaire de l'État d'Israël.

Oui, Israël existe depuis 60 ans et pour tout dire, tu y es pour quelque chose » ...


Quelques mots sur...

Le Maître Luthier Amnon Weinstein

                                               
"Nous essayons tous de comprendre le futur et pourtant, dans le même temps, nous fouillons le passé. Les historiens cherchent les preuves du passé, les écrivains cherchent des histoires et les musiciens recherchent les musiques oubliées.

En tant que luthier, je cherche des violons sur lesquels des Juifs ont joué pendant des mariages et d'autres réjouissances. Après tout, il n'y a rien de plus beau qu'un "violon Juif" jouant de la musique "Klezmer"!

Après la Shoah, depuis qu'une grande partie du monde culturel Juif fut effacé, je cherche des lambeaux de culture, des violons poussiéreux et en mille morceaux
et j'essaye de les rendre à la vie, de les recoller, de les réparer afin qu'ils puissent encore une fois se remettre à jouer des mélodies. Ainsi, en cherchant, je trouve des violons marqués d'une ou de plusieurs "Etoiles de David" gravées en marqueterie et immédiatement, montent à mes oreilles, les mélodies de mon enfance. Même si les musiciens qui jouaient sur ces violons ont disparu, j'essaye de leur promettre que leur musique renaîtra et sera de nouveau jouée".

Amnon Weinstein
Maître Luthier

 



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Lundi 18 août 2008









Tout comme bcp d’autres pays (Madurodam en Hollande, ou la France en miniature à Elancourt etc...)

Israël a son parc où sont représentés les lieux, les monuments  les plus importants d’Israël.

 Vous me suivez pour une visite d'Israël en accéléré ?

TEL-AVIV et ses environs



JERUSALEM et le sud d'Israel



HAIFA et le nord d'Israel



Pour en savoir plus sur les jardins suspendus du Bahai

http://www.bahai.org/


Scènes de vie



J'espère que vous avez aimé la visite...


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Mercredi 6 août 2008











Bonjour, bonjour...

J'espère que tout le monde va bien ?


J'ai pour habitude de joindre à mes envois un"hamsa" ou "main de fatma".

J'ai commencé une petite collection de Hamsa que j'ai accrochée sur le mur de ma chambre à coucher.


Voici ce qu'est le "Hamsa"

En arabe, le mot "Hamsa" veut dire "Cinq" (Haméch en hébreu).
Le "Hamsa" a la forme d'une main. Il est considéré comme un symbole de protection contre le mauvais sort.
On peut le suspendre aux murs, le porter en bijou ou en porte-clefs.
Ses origines se retrouvent en Arabie Saoudite. La "main" représente celle de Fatima, la fille du prophète Mahomet. Fatima, tout comme son père, est une figure sacrée pour les musulmans, qui la croient capable de les protéger du mal.

Ce talisman a été adopté par les israélites du Moyen-Orient, puis par les juifs de différentes origines.

Un pendantif qui m'a été offert par le fiancé de Tamar et que j'ai accroché à un bracelet d'argent. Un Hamsa en céramique
Un Hamsa en plastique moulé qui m'a été fait par une amie.
Une de mes "créations", un Hamsa en liège.
On associe très souvent au Hamsa, un poisson ou un oeil en turquoise bleue, 2 autres symboles sensés protéger contre le mauvais sort.
Le mobile Hamsa est aussi une de mes créations en liège.

Généralement, le Hamsa israélien est représenté les doigts tournés vers le bas, alors que le Hamsa arabe a les doigts tournés vers le haut...

Il existe qq jolies grilles de xxx représentant des Hamsas.

Je n'ai malheureusement pas  trouvé d'information complémentaire en français... alors voici un lien en anglais sur l'origine du Hamsa.
http://en.wikipedia.org/wiki/Hamsa


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Vendredi 1 août 2008

sniff...
Le cadre que j'ai envoyé en Suisse pour l'expo s'est cassé dans le transport :0(
Pourtant je l'avais bien enveloppé, mais il faut croire que ça n'était pas suffisant...
Francine, une des fées du blog http://ww.3boutsdefils.canalblog.com/ et organisatrice de l'expo m'a dit de ne m'inquiéter, qu'elle a une copine qui sait faire des encadrements et qu'elle va réencadrer "mon poulailler" ;0)


Merci Francine et merci la copine ! ;0)

Alors on garde le moral et pour cela, je vous emmène faire un p'tit tour au bord de la mer ;0)















Je voulais  juste vous faire partager un coucher de soleil sur la plage de Hertzlia, environ 6km de chez moi.
Evidement, nos plages n'ont rien à voir avec les plages françaises... Ici pas de larges étendues de sable à perte de vue. Ici ce sont hotels, cafés et villas de qq privilégiés. Pas de promenades romantiques en tete à tete, main dans la main... il y a du monde partout.
Et quand on arrive un peu à "s'isoler" (le mot est grand...) gare aux parapentes.

Mais bon, c'est bien joli tout de meme...

Je vous laisse apprécier !


La photo en biais... c'est la vue que j'avais,  allongée sur mon matelas ;0))


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Lundi 28 juillet 2008



Ces derniers jours, quelques "chuts" sont partis vers leurs destinataires. Mais comme ils ne sont pas tous arrivés, je ne vous les montre pas encore...
J'ai cherché le petit plus que je pouvais bien y ajouter pour représenter Israël. Et j'ai trouvé... du "Chalva.


Réjane, pour qui j'ai brode 2 lettres pour son casier d'imprimeur,a été la première à en recevoir...

Voici ce qu'est le Chalva :


Le "chalva" ou "halva" est une friandise très populaire en Israël et parmi les juifs de par le monde. Le mot « halva » vient de l’Arabe et signifie "sucré/ sucrerie". Le halva est presque toujours Parvé, ce qui signifie qu’il ne contient aucun produit laitier et qu’il peut être consommé aussi bien après un repas à base de laitage qu’à base de viande.

Le halva israélien ne contient généralement ni farine, ni semoule. Il est fait à base de téhina (crème obtenue à partir de graines de sésame), de pois chiches, de glucose,  de sucre, de saponaires (fleur) et aromatisé à la vanille ou au chocolat. Parfois on rajoute des amandes ou des pistaches (comme sur la photo).

Le Halva, soit on en raffole… soit on déteste.

J’avoue que dans ma famille, tout le monde en raffole et je remplie ma valise de Halva quand je viens en France... je suis la seule à détester ça :0(




Voici à quoi ressemble la saponaire.
Une jolie fleur, non ?










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Vendredi 25 juillet 2008







J'aime bien la période des vacances car il y a plein d'animations de rues dans tout Israël.

Comme tous les ans à Raanana, l'amphithéâtre accueille le "klezmer". Ce spectacle est très attendu par les grands comme par les petits, par les religieux comme par les laiques...

Cette musique traditionnelle des juifs ashkénazes de l'Europe centrale qui peut-être gaie ou mélancolique, est très typique, très parlante. Elle ne laisse personne indifférent, même les juifs sépharades s'y identifient.

Pour moi, le klézmer sent bon la maison... c'est toute mon enfance. Ce sont mes parents (surtout mon père, très musical et excellent danseur) qui chantent. Je ne peux écouter cette musique sans revoir le visage de mon père, son sourire, quelque fois même entendre son rire... me souvenir de son expression quand il chantait en yiddish et me faisait danser dans le couloir de l'appartment. Ce chant qui le ramenait à sa propre enfance, à son "shtetel" (village) de Pologne.

Tous les ans je vais écouter les "klézmerim" (musiciens et chanteurs de klezmer) et tous les ans je me jure de ne plus jamais revenir car les concerts sont de plus en plus décevants :0(
Non pas que les musiciens soient moins bons, mais le "klezmer" évolue, il devient plus "moderne", il adopte les rytmes du jazz, du rock and même du rapp ou du hip-hop ... Je ne retrouve plus les mélodies de mon enfance... Et mon coeur se serre.


J'aime bcp ces statues de Klezmerim sur la place de Natanya - Israël


Je vous donne un petit extrait de l'historique du Klezmer tel qu'il est présenté dans "wikipédia" l'encyclopédie libre.

Le klezmer est une tradition musicale des juifs ashkénazes (d’Europe centrale et de l'Est). Elle s’est développée à partir du 15e siècle et ses origines seraient les musiques d’Europe centrale et d’Europe de l'Est (Slaves et Tziganes).
Le mot klezmer vient de l'association des mots klei et zemer, "instrument de chant". À l’origine le mot klezmer (pluriel : klezmorim) désignait donc les instruments. Le sens a glissé et on a également appelé les interprètes les klezmorim.
En raison de ses origines, la langue de prédilection de la chanson klezmer est le yiddish (une langue d'origine germanique proche de l'allemand, avec un apport de vocabulaire hébreu et slave), mais les langues locales étaient aussi utilisées.
Les klezmorim étaient principalement des musiciens itinérants qui jouaient dans les fêtes et cérémonies populaires...C'est en partie grâce au hassidisme,  mouvement qui exprime par les chants et les danses, la  joie de vivre et  l'amour de D-ieu, que la musique klezmer sera plus fermement soutenue.
Les thèmes des chansons font référence à la vie communautaire juive (mariage, la mère, les rabbiins...)
Les instruments de base du kléwmer sont principalement :
Le violon (fidl en yiddish, instrument facilement transportable est  le plus symbolique des instruments klezmer).
La flûte et la clarinette (Elle est devenue depuis un instrument essentiel du klezmer. Elle permet d’imiter le son du "Shofar" et faire chanter les lamentations typiques du klezmer).

Pour en savoir plus je vous invite à vous rendre sur le site : 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_Klezmer


Voici un petit diaporama de la soirée musicale à Raanana... Chants, musiques à la fois gaies et mélancoliques, danses folkloriques et stands de judaïca...(les photos sont un peu sombres.... mais bon.)


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Vendredi 25 juillet 2008







Tamar a reçu hier soir, son B.A !
Une soirée à la fois gaie et émouvante.
Cocktail party, amphithéâtre en plein air, orchestre philharmonique, grands écrans où apparaissent les noms des étudiants "élus", les flashes des appareils photos, applaudissements, larmes d'émotion et bcp de rires !
Pour les étudiants, une page de leur vie se tourne... les uns se dirigent vers la vie active, les autres prolongent leur vie estudiantine et rempilent avec le M.A.

Je vous laisse partager avec moi ce moment de joie et de fierté :0)




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Présentation

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  • :
  • rolande
  • : Femme
  • : 30/04/1954
  • : La généalogie est à la mode, les autobiographies pleuvent... alors pourquoi pas moi. A mes enfants "Tamar" et "David" pour que le souvenir ne s'efface pas... A tous les "futurs" greffés, aux amoureux du point de xxx, je dédie ce blog.

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